L'actrice Marion Cotillard s'est rendue durant une semaine au coeur des forêts tropicales de République démocratique du Congo (RDC) avec des membres de Greenpeace.
Normandie
(L'Eure,
la Seine-Maritime, le Calvados, l'Orne et la Manche)
Gaëtan BAZIRE
-
Délégué régional Normandie
Membre du Bureau National
Trésorier National
-
Conseiller municipal
Membre du C.C.A.S de Louviers
06.13.56.63.57
Yoann GONTIER
-
Délégué régional adjoint
Membre du Conseil National
-
Conseiller municipal de Louviers
06.19.24.05.91

Olivier PÉTRÉ
-
Délégué régional adjoint
Membre du Conseil Exécutif
Membre du Conseil National
06.60.64.11.47
petre.olivier@bbox.fr
****
Membres du Conseil Exécutif
Gaëtan BAZIRE
Olivier PÉTRÉ
Jean Pierre BERNARD
Membres du Conseil National
Evelyne TOILLIEZ
Florence BRETON
Carole BLAMPIED
Olivier PÉTRÉ
Philippe LEMONNIER
Jean Pierre BERNARD
Yoann GONTIER
Gaëtan BAZIRE
***
**
*
Ministre de
l'Environnement 1988 à 1992
Conseillère Communautaire CUMPM
Conseiller municipal (Bois Plage en Ré)
L'actrice Marion Cotillard s'est rendue durant une semaine au coeur des forêts tropicales de République démocratique du Congo (RDC) avec des membres de Greenpeace.
Conformément à ses statuts, Génération Ecologie a tenu, ce samedi 24 juillet à Paris, son Conseil Exécutif.
A l' ordre du jour: la préparation du calendrier politique de Génération Ecologie pour la rentrée et l' organisation d' un événement important pour le
mouvement : la célébration de ses 20 ans d'existence.
Fort de son dynamisme et de son implantation locale, Génération Ecologie Normandie sort renforcé de ce renouvellement des instances, Gaëtan BAZIRE, conseiller municipal de Louviers et délégué régional Normandie est nommé « Trésorier National »
Le président de Génération Ecologie a également nommé des nouveaux membres du conseil exécutif dont le Haut-Normand, Jean Pierre BERNARD (Gaillon, Eure).
Depuis trois ans, l’Inter-LGBT interpelle le gouvernement pour que les promesses de campagne de Nicolas SARKOZY de mettre à égalité complète les droits sociaux entre le mariage et le PACS soient enfin tenues.
À ce titre, l’Inter-LGBT a salué plusieurs améliorations significatives. La dernière avancée octroyée par le gouvernement concerne l’attribution du capital décès aux ayants droit des fonctionnaires, des magistrats et des militaires obtenu par décret le 21 novembre 2009.
Vigilante, l’Inter-LGBT a poursuivi son travail de revendications visant à améliorer le Pacs : ouverture d’un droit à la pension de réversion, possibilité d’une cérémonie d’enregistrement en mairie, amélioration des conditions d’accès au séjour pour les partenaires pacsés étrangers et droits aux congés familiaux pour la signature du PACS... Or, ces demandes d’améliorations du Pacte civil de solidarité sont refusées par la majorité présidentielle depuis plusieurs mois. En décembre dernier, la proposition de loi de Mme Nicole Borvo-Cohen et le groupe CRC tendant à renforcer les droits des personnes liées par un pacte civil de solidarité avait été rejetée par les sénateurs UMP.
À l’occasion de l’examen de la réforme sur les retraites, les amendements déposés par les députées Martine Billard (Front de Gauche) et Danièle Hoffman-Rispal (Groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche) auraient permis l’ouverture de la pension de réversion aux personnes pacsées. Ce 22 juillet, une nouvelle fois, la majorité présidentielle s’entête à refuser l’ouverture de nouveaux droits aux couples pacsés. Pourtant, la pension de réversion est une mesure à laquelle se sont déclarés favorables la Mission d’évaluation et de contrôle de la Sécurité sociale (MECSS), le Conseil d’orientation des retraites, la Halde, et le médiateur de la République, enfin en 2007 le candidat à la présidence de la République Nicolas SARKOZY.
Les signes de rupture sont de plus en plus manifestes avec les LGBT. Cette lâcheté à refuser toutes nouvelles améliorations en faveur du Pacte civil de solidarité montre le peu d’intérêt de la majorité à l’avancée des droits. Le Président de la République ne se donne plus les moyens de convaincre et affiche une certaine hostilité face aux revendications portées par les couples de même sexe.
Le Conseil Exécutif de GENERATION ECOLOGIE se tiendra le Samedi 24 juillet à Paris.
« N'attendons pas que de belles décisions nous tombent sur la tête et qu'il y ait des sauveurs de la planète qui se manifestent. » C'est en substance la doctrine du PANDA que nous relaie
Isabelle Autissier, présidente du WWF France.
Actu Environnement : Quels sont les dossiers qui vous occupent actuellement ?
Isabelle Autissier : Il y a eu les discussions autour du Grenelle 2, la marée noire du Golfe du Mexique, bien que le WWF France ne soit pas en première ligne sur ce dossier. Et tout ce
qui tourne autour de l'année de la biodiversité, avec la création de l'IPBES (Intergovernmental Science Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services). Et il y a le dossier de l'eau,
grande oubliée du Grenelle, qui est lié à l'agriculture, sur lequel je rencontre beaucoup d'acteurs. Il y a longtemps que le WWF travaille sur la qualité de l'eau, sur les raisons des pollutions,
en particulier la question agricole, qui n'a pas beaucoup avancé. Or c'est une des causes majeures de la pollution des eaux. Il se trouve que la France est en train d'affiner ses arguments pour
la renégociation de la PAC. C'est l'occasion de pousser le plus fort possible pour que soit reconnue à un certain type d'agriculture la qualité de l'environnement, de la biodiversité et de la
nature et que ce soit cette agriculture là qu'on favorise au détriment de celle qui consomme beaucoup de polluants et qui ne donne pas une nourriture extraordinaire. Malheureusement ce n'est pas
si simple que ça. On en est encore à subventionner des exploitations agricoles qui utilisent beaucoup d'intrants et qui sont très mécanisées, par rapport à des agricultures, biologiques ou
durables – qui emploient de la main d'œuvre et permettent aux gens de vivre correctement. Même dans la logique actuelle du marché, ces agricultures fonctionnent. Du point de vue des comptes, il
est évident que même l'agriculture productiviste a des coûts lourds. Le WWF a d'ailleurs demandé un rapport de la Cour des comptes sur la responsabilité des pouvoirs publics et le coût supporté
par les Français depuis 1980 pour ces aides dommageables à l'environnement.
AE : La trame verte a été remise en question par la commission mixte paritaire du Grenelle II. Comment réagissez-vous à cette décision ?
Isabelle Autissier : On est extrêmement déçus ! On avait déjà vigoureusement protesté sur le fait que la trame verte n'était pas opposable localement ou régionalement. Et maintenant
voilà qu'elle n'est pas opposable nationalement ! En résumé, on vous demande d'être gentil avec la nature, et puis s'il y a une autoroute à faire passer, excusez-moi M'sieursdames ! En gros, on
n'a aucune compensation à envisager, on n'a pas à se poser la question de savoir s'il faut aménager des passerelles pour que les animaux puissent migrer, donc on fait comme d'habitude, et ce
n'est pas la peine d'avoir inventé le concept de trame verte et bleue si c'est pour ne rien en faire. A partir du moment où cette mesure n'est plus obligatoire, elle sera laissée au bon vouloir
des acteurs locaux. Or l'érosion de la biodiversité devait être stoppée en 2010, selon l'engagement de la communauté internationale, ce qui est loin d'être le cas. D'un côté on voit que les
choses se dégradent, de l'autre on invente des outils pour ne pas les utiliser !
AE : Quels sont les prochains grands rendez-vous environnementaux de l'année ?
IA : Il semblerait que la Plate-forme scientifique intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) soit sur les rails, ce qui est une bonne nouvelle, si
cet organisme acquiert la même puissance que celui sur le climat. Reste à voir jusqu'où la conférence de Nagoya va pouvoir aller et quelles formes de convergence il va pouvoir y avoir entre la
thématique biodiversité et la thématique climat. Par exemple, sur l'énorme influence du climat sur la biodiversité, et donc aussi sur les problèmes de nutrition, de maladie, sur les problèmes de
culture. Côté climat, la négociation a un peu avancé à Bonn, sans doute en raison de la qualité des gens qui étaient autour de la table. Mais, concrètement, il ne se passe pas grand chose. Or
actuellement on voit bien que l'objectif de limiter le réchauffement à 2°C ne va pas être atteint, que plus on attend, plus les choses vont être problématiques.
Un jour dans la vie" est une expérience inédite visant à créer un film à partir de vidéos réalisées par des internautes du monde entier. En un mot, c'est un documentaire tourné en un jour par des gens comme vous. Le 24 juillet, vous aurez 24 heures pour fixer un moment de votre vie sur la pellicule. Les vidéos les plus intéressantes et les plus originales seront incluses dans un documentaire expérimental co-produit par Ridley Scott et réalisé par Kevin Macdonald.
Si votre vidéo est sélectionnée pour faire partie du montage final, vous serez honoré du titre de "Metteur en scène associé" et aurez peut-être la chance de figurer parmi les 20 contributeurs invités à assister à la première mondiale du film au Sundance Film Festival en 2011.
En raison du réchauffement climatique, les températures moyennes à la surface du globe pourraient augmenter de plusieurs degrés d'ici à la fin du siècle. L'eau va devenir une ressource capitale dont la gestion déterminera l'avenir de l'humanité. A travers plusieurs reportages, Clélie Mathias effectue un tour d'horizon des problématiques liées à l'eau.
Au sommaire :
Groënland
En moins d'un demi-siècle, 40% de la banquise a fondu.
Brésil
Dans ce pays, 5 millions de véhicules roulent au bioéthanol. Un «pétrole vert» qui n'a rien d'écologique.
Botswana
Deux hommes se battent pour préserver le delta de l'Okawango
Las Vegas
La capitale de la démesure risque de manquer d'eau prochainement.
France
Une femme a réussi à sauver la Loire des grands barrages.
Sur Direct 8 à 22h40
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