Symbole
de la paix des peuples
et du fair play pour les uns, les jeux olympiques ne sont pourtant qu'un modeste écran des grandes tensions du monde.
Le Président Afghan ne peut pas oublier que les talibans sont aux portes de Kaboul et qu'un surprenant accord de paix est annoncé par le Pakistan
avec ses derniers.
Dans le même temps la Russie bombarde la proximité de Tbilissi, la capitale géorgienne, suite à la l'escalade entre les deux pays dans le conflit
relatif à l'Ossétie du sud, province pro-russe qui a proclamé son indépendance. La situation pourrait être comparée à celle du Kossovo si elle n'impliquait pas directement une grande
puissance.
Formulons le vœu,
certes ambitieux, que les JO se terminent par un réel apaisement pour les conflits sus évoqués et
bien sûr aussi pour ceux qui malheureusement durent comme au proche Orient.
Symbole de l’olympisme, la Russe Natalia Paderina et la Géorgienne Nino Salukvadze, respectivement médaillées d'argent et de bronze au tir au pistolet à 10 mètres, se sont embrassées
aujourd’hui sur le podium lors de la remise des médailles.
par Génération Ecologie Normandie
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Tous les climatologues sérieux nous prédisent une augmentation des catastrophes écologiques naturelles faisant suite au réchauffement climatique. La tornade qui s’est abattue sur Hautmont fait
probablement partie de ces catastrophes annoncées.
Or, les mêmes spécialistes nous disent que les activités humaines et notamment industrielles, sont les principales responsables de ce réchauffement: les responsables politiques sont donc aussi
les responsables des changements climatiques et des catastrophes écologiques actuelles et futures
Si l’on appliquait le principe du pollueur-payeur inscrit dans la Constitution, les responsables politiques français seraient coupables au même titre que ceux des autres pays. Ils devraient donc
rendre des comptes à la justice sur les conséquences des lenteurs, voire de l’absence de politique en faveur de la diminution de l’effet de serre.
Mais sont-ils les seuls coupables? Les responsables politiques sont élus par le peuple et si leur vision politique dépasse rarement la durée de leur mandat, c’est bien que les électeurs eux-mêmes
ne souhaitent pas mettre en place des politiques à plus long termes. Dans le cas contraire, ils voteraient pour des candidats ayant des visions à long terme sur le développement durable, au
premier rang desquels les écologistes.
Au final c’est donc nous tous, électeurs, qui sommes responsables du changement climatique et donc des catastrophes à venir.
Sommes-nous pour autant coupables? Même si l’on ne se considère pas justiciable et qu’on rejette, par facilité, nos responsabilités sur les dirigeants politiques auxquels nous avons délégués nos
pouvoirs, il n’en reste pas moins que nous aurons tous, solidairement, des comptes à rendre sur ce sujet. A notre conscience d’abord et aux
générations futures ensuite.
par Génération Ecologie Normandie
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En ce sens le Président
de la République à raison. Le rôle de l’armée française n’est pas de valoriser l’Aménagement du territoire pour combler des lacunes économiques dans des zones défavorisées mais de contribuer à
assurer la défense aux frontières de l’Europe - et notamment ses frontière maritimes - et de remplir des missions à l’étranger pour préserver les intérêts de la France et des pays avec lesquels
nous avons signé des traités d’alliance ou d’assistance.
L’armée française doit
donc s’adapter à son rôle pour ne pas être, encore une fois, en « retard d’une guerre ».
L’Armée est certes un
service public mais n’est pas un service public de proximité comme l’éducation nationale, les hôpitaux, la recherche ou la police.
C’est donc vers les
services de proximité que doivent se tourner les responsables de l’aménagement du territoire pour compenser les pertes économiques engendrées par la suppression des casernes dans des localités
qui n’ont plus d’intérêt stratégique.
Génération Ecologie se
demande cependant si le Gouvernement tiendra compte de ces nécessites stratégiques en ce qui concerne Paris et sa région laquelle détient la « palme hexagonale de la concentration
militaire ». On verra alors si l’effort de reconversion de l’armée sera national ou seulement provincial.
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Le
Gouvernement a tranché. Après avoir reculé devant le déremboursement des soins de longue durée, le Gouvernement à finalement choisi un impôt indirect plutôt qu’une taxe directe.
En demandant aux
caisses de mutuelles complémentaires de contribuer au comblement du « trou de la Sécu » (évalué entre 4 et 5 milliards d’euros), le Gouvernement a finalement opté pour une taxe
indirecte comme pour le plan de financement des chaînes publiques qu’il cherche à faire financer par les opérateurs de téléphonie mobile.
En théorie ces opérations ne concernent que des organismes
professionnels mais en réalité elles touchent tous les usagers car il est évident que les organismes répercuteront leur « manque à gagner » sur leurs clients respectifs, c’est à dire
les citoyens.
En effet, aucune mesure contraignante n’est envisagée pour empêcher les mutuelles
complémentaires de santé d’augmenter les cotisations annuelles. Le Gouverement fait seulement appel à leur civisme et à leur « bon cœur ». L’expérience montre que ces vœux pieux sont
rarement pris en compte par le marché. C’est donc tout bonnement une taxe indirecte que devront payer tous les mutualistes, c'est-à-dire les malades en puissance que nous
sommes.
En choisissant les taxes indirectes payables par tous, en lieu et place des taxes
directes ne touchant que les plus fortunés, le Gouvernement ne fait qu’accentuer sa politique anti-sociale.
En votant pour Nicolas Sarkozy en 2007, les français espéraient de sa part un effort d’imagination pour trouver des
solutions innovantes et surtout intéressantes pour leur pouvoir d’achat. Or, pour le moment, on ne voit que les vieilles recettes d’une droite ultra-classique.
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Ingrid Betancourt a été kidnappée par des terroristes dans son pays. Ingrid est franco-colombienne. Guilad Shalit a été kidnappé
par des terroristes dans son pays. Guilad est franco-israélien. Le monde entier s'est mobilisé pour Ingrid. Le monde entier s'est-il mobilisé pour Guilad ?
Avons-nous fait assez pour exiger la libération de Guilad ?
Il faut sauver Guilad Shalit.
Ce drame ne concerne pas qu’Israël.
Il concerne chacun de nous, juifs, non-juifs, femmes et hommes de bonne volonté, respectueux des Droits de l’homme.
· Manifestations
· campagnes d’affichage
· appels aux médias
· appels aux organisations humanitaires
Aidons Guilad et les familles des kidnappés !
Assez d’indifférence ! Faisons du bruit ! Beaucoup de bruit !
Vous voulez participer à cette action : http://www.guiladchalit.com/
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De nouvelles fuites de
radioactivité ont été constatées à la centrale du Tricastin contaminant une centaine d’employés et augmentant l’inquiétude des riverains.
On ne peut pas jouer
continuellement avec les peurs des populations vis-à-vis de la filière nucléaire. Ces peurs sont légitimes puisque la radioactivité, contrairement aux marées noires d’hydrocarbures, ne sont pas
décelables par le public mais soumises au bon vouloir des spécialistes. Il est donc fondamental que les citoyens puissent faire une totale confiance à ces spécialistes. Or, tel n’est pas le
cas.
Cette confiance, qui
n’a jamais été totale, a été largement entamée lors de l’accident de Thernobyl par les déclarations des responsables français
Comment est-on passé,
en France, d’une industrie compétente et compétitive à une industrie qui accumule les incidents nucléaires et les bavures médiatiques? Voilà la vraie question.
A cela deux
réponses :
- La privatisation
partielle d’une grande partie de l’activité à des filiales qui n’ont pas la culture du risque nucléaire. L’abandon du service public dans ce type d’industrie est toujours dangereux.
- L’étatisation de la
surveillance nucléaire. Quelle confiance peut-on accorder à une Agence de Sureté Nucléaire dont les membres sont nommés par le Président de la République et qui donnent systématiquement raison
aux opérateurs des centrales nucléaires contre les détracteurs ? Ferait-on confiance à des juges qui donneraient toujours raison aux mêmes plaignants? L’Etat ne peut être à la fois
« juge et partie » dans la surveillance nucléaire. Pourquoi les experts français, si recherchés et écoutés à l’extérieur, sont ils suspects dans leur propre pays ?
La confiance ne sera
restaurée que lorsque les citoyens pourront sans inquiétude ni défiance, écouter les communiqués des experts. Pour cela, il faut que ces derniers dépendent d’un organisme international et non
d’une commission d’experts nommés par les responsables politiques français. Au moment où l’on apprend que l’énergie fossile va disparaître et que les énergies renouvelables (en particulier les
agrocarburants) seront limitées, il est dangereux de couler toute une filière énergétique (comprenant aussi ITER) par manque de courage politique.
par Génération Ecologie Normandie
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Les pouvoirs publics
s’apprêtent à soumettre par décret
les parcs éoliens à la procédure d’autorisation
des «installations classées pour la protection de l’environnement
» (ICPE) qui encadre les équipements présentant les dangers et les risques de
pollution les plus importants. Si ce projet aboutissait, une seule éolienne de 2 MW serait soumise à des contraintes et à des pénalités financières équivalentes voire supérieures à celles
d’une centrale thermique (gaz,
charbon ou fioul) de 500 à 1 000 MW !
Alors que leur vocation même est de produire une énergie non polluante, classer les éoliennes parmi les installations susceptibles de créer, par danger d’exploitation ou
d’émanation
de produits nocifs, les risques les plus graves pour la santé et
l’environnement serait totalement
aberrant : c’est
ce qui avait conduit les participants au Comité Opérationnel du Grenelle sur les énergies renouvelables à rejeter ce projet à l’unanimité
(hors représentants de l’Administration
qui s’étaient abstenus).
Aucun pays au monde
n’a jamais mis en ouvre,
ni même envisagé, un encadrement aussi rigide : l’énergie
éolienne est partout considérée comme une énergie évidemment renouvelable, participant à la lutte contre le changement climatique, sans risque, sans production de
déchet ni de CO2, appelée à jouer un rôle éminent dans les politiques de développement durable et de protection de l’environnement. Elle est par
ailleurs plébiscitée par nos concitoyens : 90 % des Français sont favorables à son développement (sondage de septembre 2007).
L’éolien est indispensable pour
atteindre les objectifs français en 2020 contenus dans le projet de Directive européenne et retenus par le Grenelle de l’environnement
: au moins 20 % d’énergie
renouvelable
dans la consommation d’énergie.
Avec 8 000 éoliennes en
fonctionnement, l’éolien permettra
d’éviter
l’émission
annuelle de 16,5 millions de tonnes de CO2, soit l’équivalent
de huit millions de voitures.
La France, qui vient de prendre la Présidence de
l’Union
européenne, a fait du « paquet Énergie-climat » sa priorité absolue et compte aboutir à un accord permettant d’atteindre
20 % en moyenne d’énergies
renouvelables dans la consommation énergétique de l’Union
européenne en 2020 (23 % pour la France compte tenu de ses potentiels).
Il serait paradoxal et pour tout dire incompréhensible que la filière éolienne soit simultanément soumise aux procédures administratives les plus contraignantes.
par Yoann Gontier
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