L'équipe

Gaëtan BAZIRE

Délégué régional Normandie
Membre du Bureau National
Secrétaire Général Adjoint

-
Conseiller municipal
Membre du C.C.A.S de Louviers


06.13.56.63.57

gaetanbazire@orange.fr

  


Yoann GONTIER

Délégué régional adjoint
Membre du Conseil Exécutif
Membre du Conseil National

-
Conseiller municipal de Louviers

06.19.24.05.91

yoanngontier27@aol.com



Olivier PÉTRÉ
-
Délégué régional adjoint
Membre du Conseil Exécutif
Membre du Conseil National


06.60.64.11.47
petre.olivier@bbox.fr

****
 

Membres du Conseil Exécutif

Gaëtan BAZIRE
Yoann GONTIER
Olivier PÉTRÉ

Membres du Conseil National

Evelyne TOILLIEZ-BERNARD
Florence BRETON
Carole BLAMPIED
Olivier PÉTRÉ
Philippe LEMONNIER
Jean Pierre BERNARD
Yoann GONTIER
Gaëtan BAZIRE


***
**
*

PRÉSIDENTS NATIONAUX

Brice LALONDE
1990 à 2002

Ministre de l'Environnement 1988 à 1992
Ambassadeur chargé des négociations sur le changement climatique


France GAMERRE
2002 à 2008

Conseillère Communautaire CUMPM
(Ports de commerce, de plaisance et Aéroport)
Conseillère d'Arrondissements 8° et 6°
(Déléguée aux Affaires Maritimes) de Marseille


Jean-Noël DEBROISE
2008 à 2011

Conseiller municipal (Bois Plage en Ré)
(Chargé de la réflexion sur le schéma économique de développement durable)
Délégué à la communauté de l’Ile de Ré
 
Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /2009 09:19

Le changement climatique a déjà des conséquences dramatiques. Les premières victimes sont et seront à l’avenir les populations déjà les plus vulnérables et les pays les plus pauvres : crises humanitaires, exodes, atteintes aux droits de l’homme risquent de se multiplier dans un futur proche. C’est pourquoi une coalition inédite d’organisations françaises de solidarité internationales, de défense de l’environnement et des droits de l’homme lance un appel au président français, en vu du Sommet de Copenhague.
En décembre, le Danemark va accueillir le prochain sommet international des Nations Unies sur le climat. La communauté internationale doit y élaborer un accord global qui prendra la suite du protocole de Kyoto.

Copenhague : l’après-Kyoto
Ratifié par 175 pays (à l’exception notable des États-Unis), ce premier traité international de lutte contre les changements climatiques est entré en vigueur en 2005. Il prévoit une réduction des quantités de gaz à effet de serre émises par les pays industrialisés d’au moins 5,2 % d’ici à 2012, par rapport aux niveaux de 1990. Le traité de Kyoto arrive à expiration fin 2012. Le nouvel accord international devrait couvrir la période 2013-2017.

Le compte à rebours est lancé !
Si un accord ambitieux et fort est signé à Copenhague puis ratifié par tous les États, nous serons dans les délais pour contenir l’augmentation des températures en deçà de 2°C et éviter l’emballement climatique… Sinon, il deviendra quasiment impossible de maîtriser les impacts irréversibles d’un grave bouleversement du climat.

La France et le sommet de Copenhague
La France ne s’exprimera pas en son nom propre au sommet de Copenhague mais au sein de l’Union Européenne. Parmi les pays industrialisés, responsables historiques du changement climatique, l’Union Européenne est l’un des acteurs clés pour aboutir à un accord suffisamment ambitieux et éviter le chaos climatique. Et la France doit peser de tout son poids au sein de l’UE pour que celle-ci tire le futur accord climatique vers le haut.

Quel accord international à Copenhague ?
L’accord de Copenhague ne sera un succès que s’il donne au monde les moyens de contenir l’augmentation moyenne des températures sous la barre de 2°C. Au-delà, le dérèglement du climat aura des conséquences catastrophiques et irrémédiables…

Un tel scénario ne sera possible que si, à Copenhague, les gouvernements concluent un accord fondé sur trois engagements majeurs :

1/ Les pays industrialisés adoptent des objectifs contraignants de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020 (par rapport aux niveaux de 1990). Ces objectifs devront être réalisés en grande partie sur leurs territoires nationaux.

2/ Les pays industrialisés débloquent 100 milliards d’euros par an d’ici à 2020 pour aider les pays en développement à :   
- construire un modèle énergétique durable et sobre en carbone   
- s’adapter aux impacts des changements climatiques, mieux gérer les risques liés aux catastrophes naturelles, répondre aux crises humanitaires qui seront de plus en plus récurrentes, etc.
- lutter contre la déforestation et la dégradation des forêts, responsables de 20 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

3/ Les pays en développement s’engagent à leur tour à limiter la croissance de leurs propres émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020.

Les nations industrialisées disposent des plus importantes ressources financières et technologiques. Elles doivent donc réduire massivement leurs émissions, mais aussi aider les pays du Sud à réduire les leurs et à s'adapter aux impacts. Dans le cadre des négociations de Copenhague, les nations industrialisées doivent faire le premier pas, et s’engager à fournir une aide financière et technologique aux pays en développement.

http://www.copenhague-2009.com/

Par Génération Ecologie Normandie - Publié dans : GE National - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
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