Avec FRANCOIS BAYROU
Génération Ecologie Nomandie soutient FRANCOIS BAYROU
Normandie
(L'Eure, la Seine-Maritime, le Calvados, l'Orne et la
Manche)
...
Gaëtan BAZIRE
-
Délégué régional Normandie
Membre du Conseil Exécutif
Membre du Conseil National
-
Conseiller municipal
Membre du C.C.A.S de Louviers
-
Membre d'honneur de l'association
L'Avenir Jeune
06.13.56.63.57
Yoann GONTIER
-
Délégué régional adjoint
-
Conseiller municipal de Louviers
06.19.24.05.91
Génération Ecologie Nomandie soutient FRANCOIS BAYROU
En cette période estivale, nous sommes bon nombre à entretenir jardins et haies.
Les employés municipaux de Louviers ne sont pas en reste, eux qui sont chargés de l’entretien des parcs et des autres espaces verts de la ville.
Alors qu’un nombre croissant de municipalité ont pris la mesure de l’urgence à agir en matière d’environnement, et plus particulièrement en termes de protection de la biodiversité, la ville de Louviers continue elle à déverser pesticides et autres produits phytosanitaires sur son territoire.
Pour les employés communaux qui manipulent quotidiennement des pesticides, le risque invisible et sournois est celui d’une intoxication chronique par doses infimes absorbées tout au long d’une vie de travail. Le risque d’être affecté par la maladie de Parkinson est ainsi multiplié par 1,8 lorsqu’on utilise régulièrement des produits phytosanitaires. Autre risque engendré par les pesticides : la réduction la fertilité masculine. Et c’est sans compter les ravages sur la biodiversité, faune et la flore confondus, d’une utilisation intensive de ces substances.
La mise en place de l’Agenda 21 au niveau de la CASE aurait pu être l’occasion pour la municipalité de saisir de cette problématique environnementale qui a des conséquences en termes de santé publique. Il n’en est rien ! D’ailleurs, force est de constater que l’Agenda 21 tarde à se mettre en place ne s’est jusqu’alors traduit par aucune mesure concrète.
C’est la raison pour laquelle Génération Ecologie demande instamment au maire et à la municipalité de s’engager vers une gestion différenciée des espaces verts communaux, dans laquelle les pesticides seront totalement exclus.
Les alternatives aux traitements chimiques existent et sont viables. De surcroît, la norme « zéro pesticide » diminue le coûte de l’entretien et, par voie de conséquence, des charges de la ville, ce qui n’est pas négligeable en cette période de crise où le maire et la municipalité ont décidé d’augmenter les impôts locaux.
Commentaires