Partager l'article ! Catastrophe écologiques: les responsables sont-ils coupables ?: Tous les climatologues sérieux nous prédisent une augmentation des catast ...
Normandie
(L'Eure, la Seine-Maritime, le Calvados, l'Orne et la
Manche)
Gaëtan BAZIRE
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Délégué régional Normandie
Membre du Conseil Exécutif
Membre du Conseil National
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Conseiller municipal
Membre du C.C.A.S de Louviers
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Membre d'honneur de l'association
L'Avenir Jeune
06.13.56.63.57
Yoann GONTIER
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Délégué régional adjoint
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Conseiller municipal de Louviers
06.19.24.05.91
Tous les climatologues sérieux nous prédisent une augmentation des catastrophes écologiques naturelles faisant suite au réchauffement climatique. La tornade qui s’est abattue sur Hautmont fait probablement partie de ces catastrophes annoncées.
Or, les mêmes spécialistes nous disent que les activités humaines et notamment industrielles, sont les principales responsables de ce réchauffement: les responsables politiques sont donc aussi les responsables des changements climatiques et des catastrophes écologiques actuelles et futures
Si l’on appliquait le principe du pollueur-payeur inscrit dans la Constitution, les responsables politiques français seraient coupables au même titre que ceux des autres pays. Ils devraient donc rendre des comptes à la justice sur les conséquences des lenteurs, voire de l’absence de politique en faveur de la diminution de l’effet de serre.
Mais sont-ils les seuls coupables? Les responsables politiques sont élus par le peuple et si leur vision politique dépasse rarement la durée de leur mandat, c’est bien que les électeurs eux-mêmes ne souhaitent pas mettre en place des politiques à plus long termes. Dans le cas contraire, ils voteraient pour des candidats ayant des visions à long terme sur le développement durable, au premier rang desquels les écologistes.
Au final c’est donc nous tous, électeurs, qui sommes responsables du changement climatique et donc des catastrophes à venir.
Sommes-nous pour autant coupables? Même si l’on ne se considère pas justiciable et qu’on rejette, par facilité, nos responsabilités sur les dirigeants politiques auxquels nous avons délégués nos pouvoirs, il n’en reste pas moins que nous aurons tous, solidairement, des comptes à rendre sur ce sujet. A notre conscience d’abord et aux générations futures ensuite.
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