Normandie
(L'Eure, la Seine-Maritime, le Calvados, l'Orne et la
Manche)
Gaëtan BAZIRE
-
Délégué régional Normandie
Membre du Bureau National
Secrétaire Général Adjoint
-
Conseiller municipal
Membre du C.C.A.S de Louviers
06.13.56.63.57
Yoann GONTIER
-
Délégué régional adjoint
Membre du Conseil Exécutif
Membre du Conseil National
-
Conseiller municipal de Louviers
06.19.24.05.91

Olivier PÉTRÉ
-
Délégué régional adjoint
Membre du Conseil Exécutif
Membre du Conseil National
06.60.64.11.47
petre.olivier@bbox.fr
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Membres du Conseil Exécutif
Gaëtan BAZIRE
Yoann GONTIER
Olivier PÉTRÉ
Membres du Conseil National
Evelyne TOILLIEZ-BERNARD
Florence BRETON
Carole BLAMPIED
Olivier PÉTRÉ
Philippe LEMONNIER
Jean Pierre BERNARD
Yoann GONTIER
Gaëtan BAZIRE
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Ministre de
l'Environnement 1988 à 1992
Conseillère
Communautaire CUMPM
Conseiller municipal (Bois Plage en Ré)De nouvelles fuites de radioactivité ont été constatées à la centrale du Tricastin contaminant une centaine d’employés et augmentant l’inquiétude des riverains.
On ne peut pas jouer continuellement avec les peurs des populations vis-à-vis de la filière nucléaire. Ces peurs sont légitimes puisque la radioactivité, contrairement aux marées noires d’hydrocarbures, ne sont pas décelables par le public mais soumises au bon vouloir des spécialistes. Il est donc fondamental que les citoyens puissent faire une totale confiance à ces spécialistes. Or, tel n’est pas le cas.
Cette confiance, qui n’a jamais été totale, a été largement entamée lors de l’accident de Thernobyl par les déclarations des responsables français
Comment est-on passé, en France, d’une industrie compétente et compétitive à une industrie qui accumule les incidents nucléaires et les bavures médiatiques? Voilà la vraie question.
A cela deux réponses :
- La privatisation partielle d’une grande partie de l’activité à des filiales qui n’ont pas la culture du risque nucléaire. L’abandon du service public dans ce type d’industrie est toujours dangereux.
- L’étatisation de la surveillance nucléaire. Quelle confiance peut-on accorder à une Agence de Sureté Nucléaire dont les membres sont nommés par le Président de la République et qui donnent systématiquement raison aux opérateurs des centrales nucléaires contre les détracteurs ? Ferait-on confiance à des juges qui donneraient toujours raison aux mêmes plaignants? L’Etat ne peut être à la fois « juge et partie » dans la surveillance nucléaire. Pourquoi les experts français, si recherchés et écoutés à l’extérieur, sont ils suspects dans leur propre pays ?
La confiance ne sera restaurée que lorsque les citoyens pourront sans inquiétude ni défiance, écouter les communiqués des experts. Pour cela, il faut que ces derniers dépendent d’un organisme international et non d’une commission d’experts nommés par les responsables politiques français. Au moment où l’on apprend que l’énergie fossile va disparaître et que les énergies renouvelables (en particulier les agrocarburants) seront limitées, il est dangereux de couler toute une filière énergétique (comprenant aussi ITER) par manque de courage politique.
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