Pétition
Signez la Pétition
"CONTRE LE PROJET DE PLAN DE DEPLACEMENTS URBAINS DE LOUVIERS"
http://ddata.over-blog.com/0/29/52/91/PETITION/MOBILISONS-NOUS-TOUS.doc
Normandie
(L'Eure,
la Seine-Maritime, le Calvados, l'Orne et la Manche)
Gaëtan BAZIRE
-
Délégué régional Normandie
Membre du Bureau National
Trésorier National
-
Conseiller municipal
Membre du C.C.A.S de Louviers
06.13.56.63.57
Yoann GONTIER
-
Délégué régional adjoint
Membre du Conseil National
-
Conseiller municipal de Louviers
06.19.24.05.91

Olivier PÉTRÉ
-
Délégué régional adjoint
Membre du Conseil Exécutif
Membre du Conseil National
06.60.64.11.47
petre.olivier@bbox.fr
****
Membres du Conseil Exécutif
Gaëtan BAZIRE
Olivier PÉTRÉ
Jean Pierre BERNARD
Membres du Conseil National
Evelyne TOILLIEZ
Florence BRETON
Carole BLAMPIED
Olivier PÉTRÉ
Philippe LEMONNIER
Jean Pierre BERNARD
Yoann GONTIER
Gaëtan BAZIRE
***
**
*
Ministre de
l'Environnement 1988 à 1992
Conseillère Communautaire CUMPM
Conseiller municipal (Bois Plage en Ré)
Signez la Pétition
"CONTRE LE PROJET DE PLAN DE DEPLACEMENTS URBAINS DE LOUVIERS"
http://ddata.over-blog.com/0/29/52/91/PETITION/MOBILISONS-NOUS-TOUS.doc
En 2007, vous avez signé, comme 750 000 Français le Pacte écologique porté par la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme. Votre mobilisation sans précédent a permis d'obtenir l'engagement de Nicolas Sarkozy, de 9 autres candidats à la présidentielle, et de plus de 400 députés et sénateurs de faire de l'environnement une priorité de l'action publique. Des avancées concrètes ont été obtenues : création d'un n°2 du gouvernement en charge du développement durable, les conclusions du Grenelle de l'Environnement et le vote à l'unanimité de la loi Grenelle I... qui ont suscité beaucoup d'espoir.
Le Pacte Ecologique n'est plus respecté
Avec le Grenelle de l'Environnement, nous pensions le constat partagé, nous pensions pouvoir nous concentrer sur la recherche de solution, il n'en est rien. Les mots clefs des années à venir sont désormais exclusivement la compétitivité, l'emploi, la santé comme si toutes ces problématiques ne dépendaient pas profondément de l'état de notre environnement. Le développement durable n'est décidément pas l'axe structurant de l'ensemble des politiques publiques. C'est au mieux un axe parmi d'autres : l'économie, le social, l'agriculture, la culture. Au pire, un axe opposé aux autres. Le discours dominant redevient celui d'il y a plusieurs années : la réponse aux défis écologiques est de nouveau systématiquement opposée à la compétitivité économique et à la protection des emplois. L'environnement redevient un simple enjeu électoral, une variable d'ajustement. Ce n'est pas l'esprit du Pacte écologique.
Il nous faut changer de modèle économique, poser les bases d'une croissance sélective, ancrées sur la préservation et un meilleur partage des ressources naturelles. Les emplois, la compétitivité des entreprises, sont menacés par les crises environnementales. La raréfaction des ressources énergétiques, la destruction des écosystèmes vont accentuer la vulnérabilité des plus faibles d'entre nous, fragiliser nos économies et nos démocraties et générer de nouvelles sources d'affrontements. C'est ce que n'ont pas compris la plupart des responsables politiques et économiques.
Une suspension nécessaire pour plus d'efficacité
C'est pourquoi, la Fondation Nicolas Hulot décide de suspendre sa participation aux groupes de travail mis en place par le gouvernement jusqu'à ce que des décisions fortes remettent le développement durable au cœur des politiques publiques. Depuis 3 ans, nous participons activement à de nombreux groupes de travail du gouvernement, notamment issus des Grenelle de l'Environnement et de la Mer, afin de faire émerger des solutions concrètes. Or, les récentes déclarations des responsables politiques montrent que l'engagement des parties prenantes aux groupes de travail gouvernementaux est de moins en moins suivi d'effets. Il nous apparaît donc absolument nécessaire d'analyser les raisons du recul que nous vivons et d'évaluer nos modes d'actions pour nous tourner vers plus d'efficacité, pour concentrer nos forces là où elles sont utiles et pour nous préparer aux échéances où nous pourrons faire la différence.
Nous sommes convaincus que la mutation environnementale ne se fera que dans le dialogue et dans le débat. Cependant, l'annonce surprise au lendemain des élections régionales de l'abandon du projet de loi sur la taxe carbone, sans la moindre concertation des parties prenantes, marque non seulement une rupture des ambitions françaises en matière de protection de l'environnement, mais aussi un renoncement au débat tel qu'il a été mis en place avec le Grenelle de l'Environnement. La levée de boucliers de tous bords et la cacophonie qui en a résulté ont largement contribué à ce résultat.
L'écologie ne doit pas être un choix opportuniste
à gauche comme à droite, certains sont convaincus de la nécessité de changement. La Fondation Nicolas Hulot salue ainsi l'action du ministre du développement durable, Jean-Louis Borloo, et de sa secrétaire d'Etat, Chantal Jouanno. Mais dans ce gouvernement comme dans d'autres partis politiques, la conversion à l'écologie n'est trop souvent qu'opportuniste. Cela crée des dégâts importants. Aujourd'hui, les signaux envoyés risquent de briser net l'élan du changement. Dans les entreprises, les collectivités territoriales, les syndicats, les associations et dans votre quotidien vous êtes nombreux à vous être mobilisés, à agir. Cela doit continuer, même si les messages négatifs ou le climato-scepticisme renforcent les résistances.
Nous concentrer sur de nouvelles formes d'actions
Au moment du Pacte écologique, Nicolas Hulot a créé au sein de sa Fondation l'observatoire du Pacte écologique. En 3 ans, nous avons suivi de près l'avancée de nos propositions. Le premier bilan est clairement insuffisant.
Il est temps d'inventer de nouvelles formes d'actions, plus proches des acteurs du changement.
La Fondation Nicolas Hulot souhaite poursuivre le dialogue avec l'ensemble des acteurs sociaux économiques, mais aussi politiques qui acceptent de réfléchir sur les solutions du long terme pour
préparer l'avenir.
Nous devons analyser les raisons pour lesquelles nos propositions et notre approche n'ont pas été comprises. Nous portons sans doute une part de responsabilité. Nous n'avons pas su expliquer et convaincre de la nécessité d'anticiper les modifications inéluctables du monde du travail, de faire basculer notre fiscalité pour libérer l'emploi et réduire l'utilisation des ressources naturelles.
Avec vous, citoyens signataires du Pacte écologique, nous allons développer le dialogue et l'échange. Nous avons besoin de vos points de vue, de vos analyses, pour être plus efficaces. Tout au long de l'année 2010, la Fondation sera à vos côtés, vous proposant des outils, des actions dans le domaine de la protection de la biodiversité, d'une alimentation plus responsable et de la lutte contre le changement climatique. Prochainement, nous reviendrons vers vous pour connaître vos avis sur les modes d'actions que nous allons mettre en place. Car c'est aussi et surtout par votre engagement que nous répondrons au défi de la crise écologique et climatique pour construire ensemble une société sobre et désirable.
Cécile Ostria
Directrice générale de la Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l'homme
En févier, Greenpeace a été consultée par la commission particulière du débat public (CPDP) pour le projet Penly 3 afin de définir les conditions de sa participation à la tribune. Depuis, l’association a formulé ses requêtes et n’a pas obtenu de réponse satisfaisante.
« Tout ce que nous demandons c’est d’avoir un débat public contradictoire et objectif, déclare Sophia Majnoni d’Intignano, chargée de campagne nucléaire de Greenpeace. Nous avons demandé à ce que tous les acteurs qui peuvent faire avancer le débat soient présents et la commission est incapable de le garantir. La manière dont certains sujets seront abordés lors du débat n’est pas non plus à la hauteur de l’enjeu. »
Des experts indépendants ? Non !
Pour avoir un débat public digne de ce nom Greenpeace a proposé que des experts indépendants, c’est-à-dire non
institutionnels et faisant preuve de compétences sur le nucléaire et d’honnêteté intellectuelle, soient présents à la tribune.
La CPDP n’a pas invité à s’exprimer à la tribune, à ce jour, des associations d’experts comme Global
Chance ou Négawatt.
« L’apport d’experts indépendants est un minimum dans ce type de débat, dit Sophia Majnoni d’Intignano. En 2005 / 2006 lors des débats publics sur la gestion des déchets radioactifs et sur l’EPR de Flamanville ces experts étaient présents. La CPDP demande à Greenpeace de participer à la tribune alors qu’aujourd’hui le débat public n’offre aucune garantie d’objectivité. »
Des citoyens ? Non !
Le collectif Stop EPR ni à Penly ni ailleurs, composé de citoyens, souhaitait être présent à la tribune mais la CPDP lui refuse cette participation sous prétexte qu’il n’a pas
rédigé le cahier d’acteur.
Pour des raisons électorales, le dossier de l’exploitant, document exhaustif de 158 pages dont la lecture attentive est nécessaire pour élaborer le cahier d’acteur, n’a été transmis que le 24
mars alors que le débat public s’ouvre aujourd’hui (29 mars). Cela rend quasi impossible le fait d’avoir un cahier d’acteur complet dans les temps…
« Ce refus démontre que la CPDP ne souhaite pas que les citoyens engagés fassent partie du débat, affirme Sophia Majnoni d’Intignano. Le collectif Stop EPR est un groupement de citoyens qui connaît très bien la problématique régionale et nationale autour du nouveau réacteur. Leur présence dans le débat est indispensable. »
Des sujets de fond ? Non !
Dans ces échanges avec la CPDP , Greenpeace a également demandé que les sujets de fond sur l’énergie nucléaire
soient abordés lors du débat public.
Si la stratégie énergétique nationale, les alternatives à l’EPR et le coût de l’électricité seront bien abordés dans le débat, ces questions essentielles n’auront pas la place qu’elles méritent
puisqu’elles seront traitées toutes les trois en même temps dans la même séance.
« Comment est-ce possible que des sujets aussi importants ne fassent pas l’objet de séances particulières ? C’est
une nouvelle preuve que ce débat risque de manquer cruellement de fond et d’objectivité. Greenpeace ne sera pas la caution d’un débat qui sera tout sauf un échange
citoyen. » conclut Sophia Majnoni d’Intignano.
Contacts
Sophia
Majnoni d’Intignano, Chargé de campagne nucléaire : 06 26 79 62 28
Axel Renaudin, Communication : 06 88 88 18 27
Le débat d'orientations budgétaires, jeudi soir, avait pour but de permettre aux élus municipaux de s'exprimer sur le futur budget. Ils l'ont fait.
«Nous ne sommes pas des fanatiques de la hausse d'impôt. L'année dernière, nous avons décidé d'augmenter la pression fiscale pour faire face à la crise. Le but était de nous reconstituer une
marge de manœuvre. Mais la baisse de recettes, la diminution des dotations de l'Etat ne nous a pas permis d'atteindre cet objectif. »
Pas de dépenses nouvelles
Les élus de l'opposition s'attendaient sans doute à ce que le maire annonce une nouvelle augmentation d'impôts à Louviers. Il ne l'a pas fait. Ce qui ne signifie pas que les impôts n'évolueront pas. Mais
l'heure n'était pas à ce genre d'annonce. Un débat, c'est fait pour débattre. Toutes les oppositions, tour à tour, ont donc pris la parole pour dénoncer à l'avance le budget 2010 de la ville et
dire où elles voyaient des économies à réaliser.
Patrice Yung, adjoint aux finances, a décrit précédemment les ressources de la ville, les charges et les dépenses, les priorités, l'argent qui aurait dû rentrer et qui ne rentre pas parce que
l'Etat ou d'autres organismes comme la CAF se désengagent progressivement. Il a expliqué les efforts de la ville pour faire des économies et la différence de 800 000 euros entre l'épargne brute
et la dette.
Cela n'a pas suffi. « En commission des finances, vous nous avez demandé notre avis sur les dépenses à effectuer. Mais ce ne sont pas des dépenses nouvelles que nous voulons, ce sont des
économies », attaque, le premier, Olivier Aubert.
Le socialiste Christian Renoncourt, lui, a bloqué sur le trou de 800 000 euros. « Vous avez été élu à 41 % des voix mais vous êtes responsable à 100 % de la gestion de la ville. Cette
responsabilité, c'est dans les choix budgétaires qu'elle s'exprime. Le poids de la dette est entièrement à mettre à votre compte et nous nous attendions à ce que vous annonciez ce soir comment
sortir de cette situation » accuse-t-il en s'adressant à Franck Martin. Pour lui, « le poids de la dette est trop élevé. Alors vous vous attaquez aux charges de personnel, vous supprimez des
postes d'Atsem et vous ne remplacez pas les départs à la retraite. »
Pour Christian Renoncourt, le choix de Franck Martin est mince : soit trouver des recettes nouvelles, soit augmenter les impôts.
L'impôt à quel taux ?
Sophie Ozanne, elle, fait une proposition d'un autre genre. L'élue LCR est consciente de la situation difficile à laquelle la majorité doit faire face : la crise, la baisse importante des
subventions de l'Etat, et les dépenses incompressibles auxquelles la ville ne peut échapper. « Il reste donc 20 %. Ma suggestion est de porter le débat dans les commissions de quartier, de
demander à la population quelles sont, selon elle, les priorités. Pour ma part, je supprimerais le contrat avec la Scène Nationale. Ses spectacles sont de qualité mais trop chers. » La résidence
d'artistes de la ville Calderon est aussi superflue, tout comme les deux jardins contemporains, une partie du budget fêtes et cérémonies et la vidéosurveillance. « Vous avez les yeux plus gros
que le ventre ! » estime Sophie Ozanne.
Benoît Veyrat, délégué UMP, y ajoute le projet de l'école de musique beaucoup trop coûteux, et s'inquiète de savoir où la ville va trouver les finances nécessaires pour rénover le groupe scolaire
Jules-Ferry. « Je vous demande de ne pas ajouter de la crise à la crise, et de ne pas augmenter les impôts ! »
Aucune de ces propositions n'a semblé « sérieuse et pertinente » pour Franck Martin, qui assure à la population que « comme d'habitude, nous prendrons nos responsabilités ». L'augmentation
d'impôt semble inéluctable. Seul le taux reste inconnu.
Paris-Normandie : http://www.paris-normandie.fr/index.php/cms/13/article/332150/Ou_economiser_de_l_argent_

Jusqu'au 28 mars, les Français peuvent donner, via le 110 ou par SMS, mais aussi sur Internet...
Trois jours pour aider la recherche. Comme chaque année depuis 15 ans, le Sidaction appelle les Français à donner pour aider au financement de programmes de prévention et d’aide aux malades, et
pour financer la recherche.
En 2009, près de 6,5 millions d’euros de promesses de dons avaient été récoltées. Cette année, l'association, co-présidée par Line Renaud et Pierre Bergé, veut faire mieux, à savoir dépasser les
7 millions d’euros de promesses de dons.Pour ce faire, comme pour chaque édition, un dispositif particulier est mis en place par les chaînes de télévision et les radios, 4.500 bénévoles sont
mobilisés pour réceptionner les promesses de dons sur 24 plateaux téléphoniques, et 350 animations (événements sportifs, spectacles...) sont prévues tout le week-end en régions.
Chantal Jouanno accuse le Medef d'avoir "planté" cet impôt écologique, désormais subordonné à un
dispositif similaire aux
frontières de l'Europe.
Nicolas Sarkozy a confirmé mercredi que cette mesure-phare du budget 2010, censée entrer en vigueur le 1er juillet après avoir été censurée en décembre 2009 par le Conseil
constitutionnel, était renvoyée à un hypothétique accord européen.
"Le Medef a planté la taxe"
"C'est clair, c'est le Medef qui a planté la taxe carbone. Au nom de la compétitivité. Est-ce que le Medef s'est ému des 2 milliards de bonus distribués aux banques ?", déclare la secrétaire
d'Etat à l'Ecologie, originaire de Vernon, dans Libération, jeudi.
Chantal Jouanno, qui s'était déclarée "désespérée" par ce qu'elle considère comme un renoncement, met aussi en cause la responsabilité des "céréaliers intensifs".
Elle déplore la victoire de "la culture du pouvoir sur la culture de l'action".
Elle s'avoue tiraillée - "La politique aurait envie de démissionner et l'écologiste se dit qu'il faut se battre" - mais reste résolue à lutter pour le Grenelle de l'environnement.
"Il faut essayer quelque chose. Il me reste la parole. Je me ferai peut-être exploser mais ce n'est pas grave. Je vais juste parler vrai. Je prefère aller au bout", explique-t-elle. "Je ne suis
pas là pour faire de la provoc' mais porter la parole que l'écologie n'est l'otage d'aucun clan. (...) Quand ils seront lassés par moi, ils me diront d'aller voir".
"L'écologie prise en otage"
Son ministre de tutelle, Jean-Louis Borloo, a minimisé la portée de ces propos tout en concédant que l'écologie était aujourd'hui "prise en otage par un certain nombre de lobbies".
Les déclarations de Chantal Jouanno reflètent "le sentiment général que l'écologie est un peu aujourd'hui prise en otage par la petite politique", a-t-il commenté sur Europe 1. "Chantal est sous
la déception, ce que je comprends". "Il faut revenir à la magie du Grenelle. Il faut dépolitiser en partie ce sujet-là", a souligné le ministre de l'Ecologie. "Je continue à faire ce rêve.
J'appelle tout le monde à se ressaisir, l'écologie n'est pas un replâtrage de telle ou telle formation politique", a-t-il lancé.
Copé choqué
Jean-François Copé, chef de file des députés UMP, qui réclamaient l'enterrement de la taxe carbone, s'est dit choqué par les commentaires de Chantal Jouanno. "Je n'ai besoin de personne pour
prendre mes responsabilités. Le fait de faire un lien avec le Medef me choque profondément", a-t-il déclaré sur BFM TV et RMC Info.
"Il s'agit d'un arbitrage qui a été rendu par le président de la République, par le Premier ministre, en liaison étroite avec les députés. Nous avons les uns et les autres considéré en conscience
que notre engagement pour le développement durable (...) ne pouvait se réduire à la taxe carbone", a-t-il expliqué.
"Je n'accepterai pas qu'on mette en doute notre engagement écologique", a-t-il dit, rappelant que les députés UMP avaient voté le Grenelle I. "Cette succession de déclarations qui met en cause
nos choix, alors qu'ils ont été faits collectivement, commence à me fatiguer", a conclu Jean-François Copé. (Paris-Normandie)
Dans le cadre de la Semaine dudéveloppement durable, les collectivités organisent des animations pour sensibiliser
à la maîtrise des énergies. C'est le cas, donc, à Seine-Eure mais aussi avec la communauté de communes du Pays du Neubourg.
Seine-Eure
- Projection de L'Odyssée du climat de Gaël Derive, suivie d'une conférence à la Maison commune, le mercredi 31 mars, de 13 h 30 à 15 h 30. Entrée gratuite.
- Visite de la station d'épuration de Léry avec le service eau et assainissement le jeudi 1er avril de 10 h à 12 h ainsi que le mardi 6 avril de 10 h à 12 h. Il convient que le visiteur soit
majeur. Inscriptions obligatoires *.
- Projection du film Home de Yann Arthus-Bertrand le jeudi 1er avril de 12 h à 14 h et le mardi 6 avril de 12 h à 14 h à la Maison commune. Entrée gratuite.
- Forum des métiers du développement durable au stade Jesse-Owens à Val-De-Reuil, vendredi 2 avril, toute la
journée.
- Visites d'entreprises du territoire (la liste reste confirmer) le vendredi 2 avril de 10 h à 12 h. Il convient que le visiteur soit majeur. Inscriptions obligatoires*.
- Permanence d'Eure Solaire le jeudi 8 avril toute la journée à la Maison commune. Inscriptions obligatoires *.
- Conférence « Responsabilité sociétale des entreprises » animée par la Mission locale le jeudi 8 avril à partir de 18 h au Moulin, à Louviers.
* Inscriptions auprès de Julie Ngo au 02.32.50.86.23.
Pays du Neubourg
- Réunion publique sur l'habitat passif le jeudi 1er avril à la salle des fêtes de Saint-Aubin-D'Ecrosville à 20 h.
- Exposition sur l'assainissement non collectif du 1er au 7 avril à l'office de tourisme, au Neubourg. Une animation sur les différents
systèmes d'assainissement non collectif est aussi prévue le vendredi 2 avril de 14 h 30 à 16 h. Gratuit. Renseignements au 02.32.34.04.41.
- Exposition sur le commerce équitable du 1er au 26 avril, à l'office de tourisme, au Neubourg.
- Animation « Recyclage de la filière textile » le samedi 3 avril de 9 h à 12 h à la déchetterie de Crosville-La Vieille en partenariat avec
la Croix-Rouge et le service des ordures ménagères de la communauté de communes. Gratuit. Renseignements au 02.32.35.97.88.
- Animation sur le compostage et les engrais naturels le mardi 6 avril de 14 h 30 à 15 h 30 en partenariat avec les Jardiniers de France et le service des ordures ménagères de la communauté de
communes. Rendez-vous aux jardins ouvriers du Neubourg. Renseignements au 02.32.35.97.88.
- Intervention du Saviton (Syndicat aval de la vallée de l'Iton) en charge de la gestion de l'Iton. Un technicien fera découvrir les actions de protection et de valorisation de la rivière le
mercredi 7 avril de 14 h à 15 h 30. Rendez-vous sur le parking de la mairie de Brosville. (Paris-Normandie)
Inscription auprès de l'office de tourisme au 02.32.35.40.57.
Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Jean-François Copé, a annoncé mardi que la taxe carbone ne serait pas mise en oeuvre en France le 1er juillet prochain, comme l'avait pourtant assuré le gouvernement.
Prié de dire si les propos du Premier ministre François Fillon, qui a déclaré devant les députés UMP que cette taxe devait se faire au niveau européen pour ne pas "plomber la compétitivité" des
entreprises françaises, signifiaient que ce mécanisme ne pourrait pas être appliqué à la date prévue, il a répondu: "Vous l'avez bien dit".
"S'il n'y a pas d'accord européen avant le 1er juillet, ça se fera plus tard", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse à l'issue de la réunion.
La conclusion d'un accord européen sur l'introduction d'une taxe communautaire est jugée illusoire par les diplomates.
Génération Ecologie
Génération Ecologie Normandie
Génération Ecologie Ariege
Génération Ecologie Bouche du Rhône
Jeune Génération Ecologie
Les écolos Normands
Etc...
Pages Perso Génération Ecologie :
France Gamerre
Monique Bacceli
Gaëtan Bazire
Patrice Drevet
Yoann Gontier
Olivier Pétré
Pascal Jourdan
Raymond Chaumont
Jean-Robert Boutreux
Sylvie Riviére-Tomasi
Michel Verna
Etc...
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