Pétition
Signez la Pétition
"CONTRE LE PROJET DE PLAN DE DEPLACEMENTS URBAINS DE LOUVIERS"
http://ddata.over-blog.com/0/29/52/91/PETITION/MOBILISONS-NOUS-TOUS.doc
Normandie
(L'Eure,
la Seine-Maritime, le Calvados, l'Orne et la Manche)
Gaëtan BAZIRE
-
Délégué régional Normandie
Membre du Bureau National
Trésorier National
-
Conseiller municipal
Membre du C.C.A.S de Louviers
06.13.56.63.57
Yoann GONTIER
-
Délégué régional adjoint
Membre du Conseil National
-
Conseiller municipal de Louviers
06.19.24.05.91

Olivier PÉTRÉ
-
Délégué régional adjoint
Membre du Conseil Exécutif
Membre du Conseil National
06.60.64.11.47
petre.olivier@bbox.fr
****
Membres du Conseil Exécutif
Gaëtan BAZIRE
Olivier PÉTRÉ
Jean Pierre BERNARD
Membres du Conseil National
Evelyne TOILLIEZ
Florence BRETON
Carole BLAMPIED
Olivier PÉTRÉ
Philippe LEMONNIER
Jean Pierre BERNARD
Yoann GONTIER
Gaëtan BAZIRE
***
**
*
Ministre de
l'Environnement 1988 à 1992
Conseillère Communautaire CUMPM
Conseiller municipal (Bois Plage en Ré)
Signez la Pétition
"CONTRE LE PROJET DE PLAN DE DEPLACEMENTS URBAINS DE LOUVIERS"
http://ddata.over-blog.com/0/29/52/91/PETITION/MOBILISONS-NOUS-TOUS.doc
De Génération Ecologie au Ministère du Développement Durable :
Jean Louis Borloo doit impérativement réussir
Dans les 5 prochaines années, la France devra impérativement réussir la mutation du pays vers un mode de fonctionnement plus écologique.
Le ministre en charge de ce changement, numéro deux du gouvernement est condamné à réussir cette mutation car les problèmes écologiques ne sont pas ceux des décennies à venir mais ceux des années les plus proches.
Membre fondateur de Génération Ecologie, Jean louis Borloo a participé à la grande aventure de l’Ecologie politique dans la décennie précédente au sein de Génération Ecologie qui a été une école et un creuset dans ce domaine.
Génération Ecologie lui souhaite de réussir dans sa mission car un échec ne ferait que rajouter des années supplémentaires aux douze années précédentes d’immobilisme en matière de Développent Durable.
Jean Louis Borloo était la touche sociale des gouvernements De Villepin puis Fillon 1. Il lui faudra désormais imprimer durablement plus qu’une simple touche environnementale à l’action du Gouvernement.
Son échec serait celui de notre société, du pays et au delà de l’Europe vis-à-vis de laquelle l’action de la France à valeur d’exemple.
Chaque mois, Actujeunes.fr donne la parole à des politiques ou à des associatifs. Contacté par le webmaster, Yoann Gontier a répondu à quelques questions qui sont en ligne ici.
Monsieur Yoann Gontier, bonjour, et merci d’avoir accepté de répondre à nos questions.
Vous êtes porte parole et délégué national à la Jeunesse de Génération Ecologie un parti écologiste.
Pouvez-vous nous expliquer en quelques mots l’histoire ce parti ?
Génération Ecologie a été crée officiellement en 1991 par des écologistes historiques parmi lesquels Brice Lalonde, alors ministre de l’Environnement, Haroun Tazieff, Jean Louis Borloo, Noël Mamère ou encore Yves Pietrasanta.
La Charte de Génération Ecologie, qui est son acte fondateur, a donné son caractère au mouvement. Ses valeurs de base sont la compétence, le réalisme, les propositions concrètes, la volonté d’aboutir, le volontariat et l’ouverture au dialogue avec les autres partis politiques (le principe de double appartenance est toléré).
Dans les années 90, Génération Ecologie a été un formidable creuset pour les écologistes et nombre d’entre eux, de Patrice Hernu à Lionel Stoleru en passant par Corinne Lepage, y ont fait leurs classes.
Depuis 2002, Génération Ecologie est présidé par France Gamerre qui est également adjointe à la mairie de Marseille en charge des affaires maritimes et membre du Conseil national du littoral. En 2005, la 7ème Convention nationale l’a reconduite dans ses fonctions.
Il existe actuellement en France une bonne dizaine de partis écologistes, certains de droite d’autre de gauche, du centre, etc… que portez-vous de plus que les autres car il faut le reconnaître il y a de quoi s’y perdre.
Tout d’abord, je persiste à considérer que tant que le Développement Durable ne constituera pas le prisme du projet des partis de gouvernement, les partis écologistes garderont leur utilité. C’est en quelque sorte le fondement de mon engagement au sein de Génération Ecologie.
Je regrette cet éclatement de l’Ecologie politique en une multitude de chapelles. A plus d’une reprise, Génération Ecologie a lancé des appels au rassemblement sur des bases nouvelles. Le dernier exemple date des élections législatives pour lesquelles nous avions souhaité engagé un Epinay de l’Ecologie politique avec l’ensemble des forces se réclamant de l’écologie et du développement durable. Les Verts et Cap21 ont décliné l’invitation avant même d’engager les discussions. Au final, nous avons abouti à un accord avec le Mouvement Ecologiste Indépendant (MEI) d’Antoine Waechter, le Mouvement Hommes Animaux Nature (MHAN) et le Trèfle.
Je crois qu’aucun d’entre nous n’a la capacité d’imposer son hégémonie aux autres ; ce n’est qu’ensemble que nous réussirons à faire progresser l’Ecologie politique. Malheureusement, cette quête de rassemblement ressemble plus à un parcours du combattant qu’à un long fleuve tranquille. On est un peu dans le schéma un pas en avant, trois pas en arrière car certains jouent « perso » à tel point que l’on arrive à se demander quelle est leur véritable motivation, sans pour autant avoir à chercher très longtemps la réponse…
Les Verts ont choisi de faire alliance coûte que coûte avec la gauche ; c’est leur choix. Cela tient essentiellement au lot de sièges parlementaires et ministériels que leur a procuré leur accord avec le Parti socialiste. A Génération Ecologie, nous considérons que l’écologie dépasse le clivage droite/ gauche qui est obsolète au regard des problématiques nouvelles qui émergent : le réchauffement climatique, pour ne prendre que cet exemple, n’a pas de couleur politique.
La plus value de Génération Ecologie c’est son pragmatisme. Alors que certains écologistes, au premier rang desquels les Verts, sont restés dans une logique de contestation, il est temps pour Génération Ecologie d’entrer dans le temps de la construction. Nous ne sommes pas braqués sur l’idéologie ou sur je ne sais quel dogme. En substance, nous sommes partisans de ce que l’on pourrait appeler une « real ecology ».
Personnellement, je pense qu’au 21ème siècle, aucun projet politique ne peut faire l’économie des questions environnementales. Mais dans le même temps je considère également qu’aucun projet politique ne peut être exclusivement fondé sur ces questions. Encore une fois, il faut être pragmatique. C’est pourquoi à Génération Ecologie, nous nous attachons à démontrer en quoi le Développement Durable, qui est la colonne vertébrale de notre programme, est un concept global qui doit prendre en compte l’économie, le social ou encore la santé. Ce n’est que de cette manière que nous rendrons l’Ecologie politique crédible.
Les élections législatives étant passées, quel est votre sentiment ?
La logique de l’inversion du calendrier électoral combinée au quinquennat et au scrutin majoritaire a pleinement joué. Il s’agissait avant tout pour les électeurs de donner une majorité au Président de la République nouvellement élu et de se déterminer en conséquence uniquement en fonction de l’étiquette politique.
La nouvelle logique institutionnelle qui est en train de prendre forme doit nécessairement être contre balancée. L’introduction d’une dose de représentation proportionnelle à hauteur de 50% pour les prochaines échéances apparaît comme le seul remède à même de préserver le pluralisme politique dans notre démocratie. A 23 ans, benjamin des candidats en Haute Normandie et 4ème plus jeune candidat de France, cette élection n’était pas pour moi une fin en soit ni un point d’arrivée mais plutôt un point de départ. J’ai conscience que l’on ne peut pas gravir toutes les marches d’un coup mais cette législative aura été un premier pas.
Pour Génération Ecologie, l’objectif de cette campagne était double : démontrer qu’une nouvelle génération émergeait et faire passer un message fort, crédible et concret sur le Développement Durable. Sur ces deux points, les objectifs ont été atteints.
L’arrivé de Nicolas Hulot à quelques mois des présidentielles a un peu coupé toute crédibilité aux fameux « Verts », quel est votre avis sur son pacte écologique que quasiment la totalité des candidats ont signé ?
La démarche initiale de Nicolas Hulot m’a paru être la bonne car il mettait sa notoriété au profit de l’Ecologie politique et du Développement Durable. Là où il a commis une erreur c’est de permettre à l’ensemble des candidats à l’Elysée de signer son Pacte sans distinguer entre ceux qui plaçaient le Développement Durable au cœur de leur projet et les autres. C’est ainsi que le 31 janvier dernier, dix candidats déclarés à l’élection présidentielle se sont rués Quai Branly pour signer en grande pompe le Pacte écologique de Nicolas Hulot devant un parterre d’ONG et de caméras, comme pour remercier l’animateur de télévision d’avoir suspendu son « ingérence politique ».
Cette grande messe a donné l’illusion que l’ensemble des candidats étaient décidés à faire des enjeux climatiques et écologiques des questions majeurs. Mais signer un pacte, surtout en période électorale, ce n’est pas tout. Au final, la signature de ce Pacte aura été une façon de se dédouaner de l’Ecologie, « la B.A. » de la campagne en quelque sorte. Aucun n’a pris la mesure de l’urgence écologique, aucun n’a fait du Développement durable le prisme de son projet.
Le sort réservé au Pacte écologique législatif vient à l’appui de mon analyse. Ce nouveau contrat n’a été signé que par 10% des candidats aux élections législatives. Et pourtant l’enjeu restait le même : il s’agissait de mettre en cohérence l’exécutif et le législatif sur ces questions. Dans ma circonscription, la 1ère de l’Eure, je suis resté pendant 3 semaines le seul candidat à mettre engagé sur ce pacte. Les candidats UMP, PS, MoDem, Verts et autres ont oublié la signature de leurs leaders respectifs.
L’écologie ne peut pas relever d’un simple constat du mauvais état de notre planète, ni d’une médiatisation très éphémère de cette prise de conscience. Au contraire, l’écologie relève d’un réel engagement politique et d’une dimension économique et politique affirmée et surtout continue !
Sur le fond, le Pacte de Nicolas Hulot ne pose que des objectifs à minima. Avec ses 180 propositions articulées autour de 7 urgences, le programme de Génération Ecologie va plus loin, mais c’est sans retenue que France Gamerre et la quasi-totalité des candidats de Génération Ecologie l’ont signé car il pose les bases fondamentales pour mettre en œuvre une véritable politique de développement durable.
Quel est votre avis sur la politique énergétique de la France actuelle ?
La politique énergétique est la première urgence car l’énergie est le pivot de notre société. Qu’on le veuille ou non, on est entré dans l’ère de l’après pétrole. Le point de rupture concernant les énergies fossiles est définitivement atteint. Mais il nous faut être réaliste, le sevrage d’un monde accro au pétrole ne se fera ni du jour au lendemain ni au moyen d’une seule énergie. Pour répondre à ce défi, Génération Ecologie propose de développer un bouquet d’énergies, créateur de 400 000 emplois dans le domaine des énergies renouvelables.
Ce bouquet énergétique sera bien sûr fondé sur la promotion de nouvelles formes d’énergies propres et renouvelables au moyen :
- d’une décentralisation de la production d’énergie,
- d’un soutien à la recherche à hauteur de 3% du PIB,
- d’incitations financières et d’un allègement des procédures administratives pour les particuliers qui souhaitent s’équiper en éoliennes ou en panneaux solaires.
Pour autant le nucléaire, à travers le projet ITER, ne doit pas être exclu des pistes de réflexion. Génération Ecologie demande la sortie des modèles de production nucléaires actuels. Mais dans le même temps, nous plaidons en faveur de la poursuite et du développement de la recherche dans le domaine de l’énergie nucléaire et plus particulièrement le projet ITER afin d’absorber l’augmentation constante de la demande énergétique.
Dans cette recherche d’eco-efficience, l’Etat doit être exemplaire. C’est pourquoi Génération Ecologie demande que tous les projets de construction ou de rénovation d’équipements publics répondent à la norme HQE (Haute Qualité Environnementale).
Quel est votre avis sur les OGM ? sur José Bové ?
La santé, et plus particulièrement le lien entre santé et environnement, est l’un des axes forts du programme de Génération Ecologie.
La santé c’est notamment l’alimentation. C’est pourquoi Génération Ecologie s’est très clairement prononcé pour un moratoire sur les OGM en plein champ et pour une réduction de l’utilisation massive des pesticides en plein champ qui font courir un risque aux consommateurs mais également aux agriculteurs qui y ont recours. Si nous sommes fermement opposé aux cultures génétiquement modifiées en plein champ c’est parce que celles-ci représentent un risque de contamination aérienne au moment de la floraison et un danger potentiel pour les cultures non OGM des environs.
Actuellement, c’est l’opacité qui prime dans ce dossier. Tant que tous les doutes pour l’environnement et pour la santé publique ne seront pas levés, les cultures en plein champ d’OGM doivent être soumises à un moratoire total. Dans cette optique, nous souhaitons que les données des études environnementales et sanitaires sur les OGM soient rendues publiques et que l’évaluation des risques soit mieux assurée par la mise à disposition de moyens conséquents au profit de la commission du Génie Biomoléculaire lui permettant de mener des contre expertises indépendantes.
En ce qui concerne José Bové, si certains de ses combats sont proches de l’écologie, son discours et son parcours ne sont pas ceux d’un écologiste comme l’atteste son positionnement politique au cours de la campagne présidentielle. Pour lui l’écologie est un crédo de son combat antilibéral. Ce n’est pas notre conception de l’Ecologie politique.
Enfin pour finir, s’il y avait une mesure phare à sortir de votre programme et à donner au gouvernement, ce serait laquelle ?
On ne peut plus se contenter de simples déclarations de bonnes intentions et de beaux discours. Le Grenelle de l’environnement évoqué pour l’automne ne doit pas se résumer à une énième conférence sur l’environnement. Les connaissances scientifiques existent. Il faut avoir le courage politique de les mettre en œuvre. Il est urgent d’agir !
Génération Ecologie attend du nouveau gouvernement qu’il passe du discours aux actes. Ce n’est pas parce que le nouveau Président de la République a souhaité un super ministère de l’Ecologie que la place du Développement Durable est acquise dans la France des prochaines années. L’interdiction des essais OGM en plein champ serait par exemple une décision forte.
Mais comme je l’ai déjà dit le Développement Durable, qui est la ligne directrice du projet politique de Génération Ecologie, est un concept global qui a des implications économiques, sociales, sanitaires… Il est donc difficile de ne retenir qu’une seule mesure.
Aux yeux de beaucoup d’observateurs, le réchauffement climatique constitue la première urgence. Il est indiscutable qu’il nous faut nous mobiliser, à l’échelle nationale, européenne et mondiale, pour lutter contre ce défi majeur. Mais la lutte contre le réchauffement climatique ne doit pas faire figure d’arbre qui cache la forêt. Nous ne ferons pas l’économie d’un débat sur la politique énergétique de la France de demain, sur l’agriculture, sur l’alimentation mais également sur nos institutions.
Monsieur Gontier merci d’avoir répondu à nos questions, bon courage pour la suite de votre aventure.
Visitez le site Actujeunes.fr
Sur 17 députés en Haute-Normandie
8 Députés UMP, 1 Député NC, 6 Députés PS, 2 Députés PCF
Dans l'Eure (27)
1iére : Bruno Lemaire (UMP) 58.27% et Anne Mansouret (PRG) 41.73%
2iéme : Jean Pierre Nicolas (UMP) 52.97% et Alfred Recours (PS) 47.03%
3iéme : Hervé Morin (élu le 10 juin 50.05%) Nouveau Centre
4iéme : Françoise Miquel (UMP) 46.49% et François Loncle (PS) 53.51%
5iéme : Franck Gilard (UMP) 56.18% et Catherine Picard (PS) 43.82%
En Seine-Maritime (76)
1iére : Bruno Devaux (UMP) 44.84% et Valérie Fourneyron (PS) 55.16%
2iéme : Francoise Guégot (UMP) 51.24% et Francois Zimeray (PS) 48.76%
3iéme : Catherine Tafforeau (UMP) 33.06% et Pierre Bourguignon (PS) 66.94%
4iéme : Marie-Héléne Roux (UMP) 32.46% et Laurent Fabius (PS) 67.54%
5iéme : Marie-Agnés Poussier (UMP) 39.94% et Christophe Bouillon (PS) 60.06%
6iéme : Denis Merville (UMP) 48.89% et Jean-Paul Lecoq (PCF) 51.11%
7iéme : Jean-Yves Besselat (UMP) 56.39% et Laurent Logiou (PS) 43.61%
8iéme : Agathe Cahiérre (UMP) 42.57% et Daniel Paul (PCF) 57.43%
9iéme : Daniel Fidelin (UMP) 53.16% et Estelle Grelier (PS) 46.84%
10iéme : Alfred Trassy-Paillogues (UMP) 55.15% et Dominique Chauvel (PS) 44.85%
11iéme : Jean Bazin (UMP) 47.80% ou Sandrine Hurel (PS) 52.20%
12 iéme : Michel Lejeune (élu le 10 juin 52.45%) UMP
Dimanche 17 juin: Votez !
Dans l'Eure (27)
4 circonscriptions sur 5
1iére : Bruno Lemaire (UMP) et Anne Mansouret (PRG ou PS à voir selon les jours ... )
2iéme : Jean Pierre Nicolas (UMP) et Alfred Recours (PS)
3iéme : Hervé Morin (élu le 10 juin 50.05%) Nouveau Centre
4iéme : Françoise Miquel (UMP) et François Loncle (PS)
5iéme : Franck Gilard (UMP) et Catherine Picard (PS)
Dans la Seine-Maritime (76)
11 circonscriptions sur 12
1iére : Bruno Devaux (UMP) et Valérie Fourneyron (PS)
2iéme : Francoise Guégot (UMP) et Francois Zimeray (PS)
3iéme : Catherine Tafforeau (UMP) et Pierre Bourguignon (PS)
4iéme : Marie-Héléne Roux (UMP) et Laurent Fabius (PS)
5iéme : Marie-Agnés Poussier (UMP) et Christophe Bouillon (PS)
6iéme : Denis Merville (UMP) et Jean-Paul Lecoq (PCF)
7iéme : Jean-Yves Besselat (UMP) et Laurent Logiou (PS)
8iéme : Agathe Cahiérre (UMP) et Daniel Paul (PCF)
9iéme : Daniel Fidelin (UMP) et Estelle Grelier (PS)
10iéme : Alfred Trassy-Paillogues (UMP) et Dominique Chauvel (PS)
11iéme : Jean Bazin (UMP) ou Sandrine Hurel (PS)
12 iéme : Michel Lejeune (élu le 10 juin 52.45%) UMP
Le clip de campagne de l'entre deux tours de Génération Ecologie sera diffusé le vendredi 15, en 6ème position (sur 7) :
- France 2, vers 13 h 50, rediffusion vers 19 h 40 avant le journal de 20 heures ;
- France 3, vers 11 h 25 avant le 12/13, rediffusion vers 17 h 55 ;
- France 4, vers 16 heures, rediffusion vers 22 h 15 ;
- France 5, vers 17 h 30 immédiatement avant C dans l’air, rediffusion vers 22 h 20 ;
- France Inter, vers 14 h 50, rediffusion vers 23 h 16
La Dépêche - 14.06.07
Le faible score des écologistes aussi bien à la présidentielle qu’aux législatives est le résultat conjugué de trois facteurs :
- L’inversion du calendrier électoral associée au quinquennat qui renforce le régime présidentiel ;
- Le scrutin majoritaire unique en Europe qui est en train d’éliminer de facto tous les « petits » partis en renforçant le bipartisme ;
- L’opération médiatique « Nicolas hulot » qui a finalement donné l’illusion que l’écologie pouvait être traitée par les partis généralistes.
Lors de sa conférence de presse mardi dernier à Evreux, France Gamerre avait souligné qu’en démocratie, de la même manière que pour la biodiversité, il fallait que toutes les sensibilités politiques soient représentées. L’introduction d’une dose de représentation proportionnelle à hauteur de 50% pour les prochaines échéances apparaît comme le seul remède à même de préserver le pluralisme politique dans notre démocratie.
Avec des scores de 1.01%, 0.82% et 1.01% respectivement dans les 1ère, 3ème et 4ème circonscriptions de l’Eure, les résultats sont bien évidemment en deçà de nos espérances alors que les autres écologistes non verts (MEI et Trèfle-MHAN) candidats en Haute Normandie ne font guère mieux avec une moyenne de 0.75%.
Les urgences écologiques demeurent : le réchauffement climatique, l’épuisement de nos ressources, les conséquences de la dégradation de notre environnement sur notre santé, l’érosion de la biodiversité… nous emmènent tranquillement vers une crise majeure.
L'écologie ne peut pas relever d'un simple constat du mauvais état de notre planète, ni d'une médiatisation très éphémère de cette prise de conscience. L'écologie relève d'un réel engagement politique et d'une dimension économique et politique soutenue et surtout continue.
Tant que le Développement Durable ne constituera pas le prisme du projet des partis de gouvernement, les partis écologistes garderont leur utilité. Dans cette perspective, Génération Ecologie appelle tous les écologistes non alignés à se rassembler pour une refondation de l’Ecologie politique sur des bases nouvelles.
Dès aujourd’hui, nous allons étudier les propositions en terme de Développement Durable des finalistes dans la 1ère et la 4ème circonscription.
Dans les mois à venir, Génération Ecologie Normandie s’attachera à continuer son travail de démarcation par rapport aux Verts qui ont une large part de responsabilité dans cet échec de l’Ecologie politique qu’ils ont décrédibilisé ces 20 dernières années.
Les Municipales de 2008 et les Régionales de 2010 seront les prochains combats de Génération Écologie Normandie.
Yoann GONTIER – Candidat dans la 1ère circonscription (1.01%)
Carole BLAMPIED – Candidate dans la 3ème circonscription (0.82%)
Gaëtan BAZIRE - Candidat dans la 4ème circonscription (1.01%)
Gaëtan Bazire
(4iéme de l'Eure):
1.01%
Yoann Gontier
(1er de l'Eure):
1.01%
Carole Blampied
(3iéme de l'Eure):
0.82%
Génération Ecologie
Génération Ecologie Normandie
Génération Ecologie Ariege
Génération Ecologie Bouche du Rhône
Jeune Génération Ecologie
Les écolos Normands
Etc...
Pages Perso Génération Ecologie :
France Gamerre
Monique Bacceli
Gaëtan Bazire
Patrice Drevet
Yoann Gontier
Olivier Pétré
Pascal Jourdan
Raymond Chaumont
Jean-Robert Boutreux
Sylvie Riviére-Tomasi
Michel Verna
Etc...
Commentaires